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Les Interventions faites à Rennes le 11 Octobre 2008 que vous retrouverez dans notre revue Polio-Infos de Décembre 2008 Seules les personnes adhérentes à l’association et à jour de leurs cotisations peuvent obtenir les interventions complètes sur demande à l’association. Surcharge pondérale en cas de mobilité réduite: mécanismes, effets indésirables: Dr Pierre-Henri DUCLUZEAU Maître de conférences-praticien hospitalier au CHU d’Angers. Nutrition des personnes à mobilité réduite.Surcharge pondérale et obésité. Dr Denis PICOT Clinique ST Yves 35000 RENNES
Influence réciproque nutrition-activité physique.Sports adaptés aux personnes porteuses de séquelles de poliomyélite. Pr Pierre ROCHCONGAR, Dr Joseph LAURANS
La diététique, en pratique. Madame Françoise Mazé, chef du service diététique au CHU de Rennes. Madame Solenn Bachelot , diététicienne CHU Rennes
Qu’est ce qu’un repas équilibré ? Qu’est ce qu’un menu équilibré ? Suivi et actualités en orthopédie post -polio. Professeur Denis Huten. CHRU de Rennes 1. Bilan et suivi Examen analytique Force musculaire Marche, stations debout et assise Imagerie Quels sont les bons protocoles de rééducation adaptés aux personnes post polio ? Pr Régine Brissot Mme Anne Beaubras (Masseur-Kinésithérapeute), Mme Geneviève Hérisson (Cadre Masseur-Kinésithérapeute). Médecine Physique et de Réadaptation, CHU Rennes. Rappel sur le syndrome post-polio ( SPP) La rééducation Comment faire en pratique ? I- Ce que le patient doit faire et que rééducateur ne peut pas faire à sa place :
II- Ce que le rééducateur peut faire avec lui : · Traitement :
2- Le masseur -kinésithérapeute :
3- L’ergothérapeute :
4- orthésiste -prothésiste et bottier orthésiste : . orthèses de marche, chaussures orthopédiques 5- diététicien(ne) : 6- psychologue : 7- assistant socio-éducatif : 8- autres : psychomotricien, sophrologie, hypnose, acupuncture Quel suivi ? Celui-ci est important dans la mesure où il s’agit d’une affection au long cours. Selon les cas, le suivi spécialisé en MPR est à prévoir une fois par an ou tous les deux ans. Conclusion Bien qu’il n’existe actuellement aucun traitement médicamenteux du syndrome post-polio, il faut savoir que l’on n’est pas désarmé face à celui-ci. La dégradation fonctionnelle n’est pas inéluctable. L’éviction du surmenage musculaire, les mesures diététiques, la prise en charge des facteurs de comorbidité, la rééducation et l’aménagement du style de vie contribuent de façon très efficace au maintien des performances fonctionnelles.
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